jaws

jaws
jaws est un livre qui a fait plutot succes dans au debut du 20ème siècle, l'histoire peut parêtre banale a notre époque puisque la raison étant que de nombreux téléfilm on repris le film on pense bien évidement a peur bleu (samuel l jakson), quand steven spielberg la vue il a crier au scandale quand le film est sortit et d'ailleur il a bien eu raison puisque le film na eu aucun succès et c'est un gros navet tres mal fait les requin sont en trois dés, meme samuel l jackson était decue du resultat. ddonc voila l'histoire des dents de la mer:


A quelques jours du début de la saison estivale, les habitants de la petite station balnéaire d'Amity sont mis en émoi par la découverte sur le littoral du corps atrocement mutilé d'une jeune vacancière. Pour Martin Brody, le chef de la police, il ne fait aucun doute que la jeune fille a été victime d'un requin. Il décide alors d'interdire l'accès des plages mais se heurte à l'hostilité du maire uniquement intéressé par l'afflux des touristes. Pendant ce temps, le requin continue à semer la terreur le long des côtes et à dévorer les baigneurs...

ce que vous voyer sur la photo c steven spielberg et son tounage va devenir un véritable cochemar le requin mécanique va faire des sienne pendant 65% du tournage ce qui est plutot bien puisque au montage on voit pratiquement pas le requin et ce qui provoque chez le spectateur un sentiment de mal a laise pour dautre c la reference dun cinema fantastique.

tournage et acteur:

Spielberg et Benchley en caméos
Peter Benchley et Steven Spielberg effectuèrent chacun un caméo dans le film. Le premier apparaît en journaliste, tandis qu'on peut entendre la voix du second lorsqu'Ellen Brody (Lorraine Gary) tente de communiquer par radio avec son mari.

Une reconnaissance touristique
La station balnéaire qui servit de décor au film était la petite ville de Martha's Vineyard, dans le Massachusetts. Après la sortie de Les Dents de la mer, 15 000 vacanciers affluèrent en période estivale sur ce site.

La tragédie de Jersey Beach
Certaines scènes de massacres (celles concernant un surfer, un chien et un jeune garçon) dans Les Dents de la mer présentent quelques simitudes avec l'attaque des requins survenue à Jersey Beach en 1916.

Un peu de censure
La scène originale où le jeune Alex Kintner se fait dévorer par le requin a été remaniée afin que le film ne subisse pas d'interdiction.

Le chien de Steven Spielberg
Le chien de Martin Brody, alias Roy Scheider à l'écran, était en fait le véritable chien de Steven Spielberg.

Les prises de vues sous-marines
De nombreuses prises de vues sous-marines furent effectuées à Seal Rocks, en Australie.

La tragédie de l'USS Indianapolis
Dans le bateau, Quint (Robert Shaw) évoque un fait tragique qui a réellement existé : le massacre d'une partie de l'équipage de l'USS Indianapolis par des requins durant le naufrage du navire en 1945 au sud de l'Océan Pacifique. Depuis la sortie du film, de nombreuses campagnes ont été menées pour réhabiliter le capitaine McVeigh, tenu pour responsable de cette catastrophe.

Acteurs pressentis pour Quint
Concernant le personnage du baroudeur Quint, Steven Spielberg pensa d'abord aux acteurs Lee Marvin, Jon Voight et Sterling Hayden, mais ces derniers refusèrent tour à tour ce rôle, qui fut finalement attribué à Robert Shaw.

Le choix des acteurs
Steven Spielberg s'opposa à Richard D. Zanuck dans le choix de l'acteur qui allait jouer le rôle de Martin Brody. Le producteur proposa Charlton Heston et Paul Newman mais Steven Spielberg porta son dévolu sur Roy Scheider, ce dernier étant peu connu du grand public. En choisissant des acteurs dont la popularité restait à faire comme Richard Dreyfuss (dont le rôle de Matt Hooper devait d'abord être attribué à Jeff Bridges), le réalisateur souhaitait que le spectateur ne soit pas en mesure de prévoir qui allait survivre au requin.

Un scénario maintes fois réécrit
Le scénario a été réécrit en grande partie durant le tournage par Carl Gottlieb et Steven Spielberg après être passé tour à tour entre les mains de John Milius, futur réalisateur de Conan le barbare, du dramaturge Howard O. Sackler et du romancier Peter Benchley.

critiques spectateur:

yk10 - le 11/07/2005
Les dents de la mer est certainement le meilleur film à suspens qui ait marqué la population dans les trente dernières années. Ce basant sur une peur non fondée du milieu marin inconnu, Steven Spielberg a réalisé une oeuvre quasiment parfaite disposant d'une bande originale intense (Williams), d'un monstre marin très réaliste pour l'époque et d'un trio d'acteur magique. Robert Shaw, dans le rôle d'un dure à cuire dont le personnage évolue au point d'être attachant au fur et à mesure du déroulement du film, est excellent. Il est incontestablement l'auteur d'une performance marquante. Roy Scheider nous fait découvrir comment un policier terne sans qualité profonde comme la majorité de la population, peut se transformer en survivant ne le devant qu'à son transcendement momentanée. Richard Dreyfuss complète ce trio avec brio par un jeu se basant sur un arbitrage entre les mentalités des deux personnages. Mais si quelque chose va marquer le cinéma dans ce film c'est le niveau bouleversant de la réalisation. En fait, Spielberg ne fait que montrer un requin mangeant des individus et trois hommes partant à l'aventure pour le tuer. Mais il le fait avec un malin impressionnant. Le réalisateur nous fait découvrir peu à peu la taille squale et préserve donc le suspens. Il oppose trois personnages plutôt contradictoires et évoluant: un flic sans gloire, une brute basique et un océanographe impressionné par sa découverte. On peut juste critiquer une petite envolée dans le dénouement mais on la pardonne volontiers. Les dents de la mer est donc un très grand film du cinéma américain qui est une leçon au nouveau réalisateur basant leur film sur les seuls effets spéciaux. Un film qui dévoila un grand réalisateur.
Voir aussi : Toutes les critiques de yk10

Miltiade - le 07/07/2005
Les Dents de la mer eut un <b><em>énorme</b></em> succés dès sa sortie dans les salles. Un policier habite l'île d'Amity island avec sa famille. Lors d'une fête, un requin dévore une femme. Le policier veut fermer les plages aux touristes le temps de tuer le requin mais le maire ne lui donne pas l'autorisation car c'est bientôt la fête nationale et des centaines de touristes vont arriver. Les plages ne sont pas fermés, et, quelques jours avant la fête nationale un autre habitant se fait manger dans un bain de sang. Cette fois-ci les habitants connaissent la vérité et des pêcheurs s'en vont à la chasse aux requins. Ils vont en tuer un, mais pas le bon, et le maire empêche encore le policier de révéler la vérité. La fête nationale se passe bien, hyper-sécurisée, mais à cause d'une farce qui détourne l'attention des secours un autre enfant passe dans l'estomac du grand et terrible requin blanc. Cette fois-ci le policier part sur un bateau avec un tueur de requin et un scientifique des requins pour aller traquer et tuer le requin. C'est Le moment du film, celui qui fait le plus peur et le mieux fait. Car malgré son âge le film reste assez bien fait (bon, on voit qu'il est vieux c'est pas une caméra numérique qui a filmé tout ça...), le requin est convainquant et marrant car c'est une énorme gueule remplie de dents qui fonce sur le bateau... En résumé un très bon film qui fût considéré non sans raison comme le film le plus angoissant jusqu'à qu'en 1979 un certain Alien, le huitième passager débarque sur les écrans. Les Dents de la mer généra trois suites, hélas toute aussi nulle les une que les autres, et un 5e est prévu (remarquez les similitudes avec la série Alien...). Une édition collector va sortir le 23 août 2005. Plein d'autres critiques sur http://sylvombre.oldiblog.fr
Voir aussi : Toutes les critiques de Miltiade

federax - le 04/07/2005
Excellent film malgré un peu trop de bla-bla.
Voir aussi : Toutes les critiques de federax

Rooney - le 01/07/2005
Indiscutable chef d'oeuvre, qui a garde toute sa force grace notamment à des effets spéciaux, qui, malgré leur 30 ans d'age, sont simples mais d'une décapante efficacité. On ne saurait faire mieux, d'autant que la violence crue à l'écran (du style la scène finale) n'a plus vraiment court de nos jours, le numérique maquillant.
Voir aussi : Toutes les critiques de Rooney

fifou78440 - le 23/06/2005
Tout simplement un chef d'oeuvre du cinéma moderne. Spielberg a su transander un film a priori banale et au scénario risqué (un requin de 6 metres de long mangeur d'homme!!!) tout en laissant planer le doute et le mystere sur l'apparence du monstre pendant les 3/4 du film! Les acteurs sont epoustouflants, à l'image de robert shaw, permettant au film de gagner en intensité et en crédibilité! La scene ou Quint raconte son histoire personnelle est à glacer le sang, tout comme l'affrontement inéluctable entre Quint et le requin. En bref, on en redemande encore et encore. Merci M.Spielberg!!!!
Voir aussi : Toutes les critiques de fifou78440

Nico2 - le 28/05/2005
Malgré les années qui passent, malgré le fait de l'avoir vu plusieurs fois, on prend toujours autant de plaisir à regarder ce film effrayant et très réussi. Heureusement que Spielberg eut des problèmes avec "Bruce" car le fait de ne montrer le requin que pendant la deuxième heure du film renforce le suspense. Les acteurs sont excellents, comme le scénario très bien écrit avec certaines répliques devenus cultes. Un chef d'oeuvre et un des meilleurs films de Spielberg qui signait là son deuxième long métrage à l'âge de 28 ans.
Voir aussi : Toutes les critiques de Nico2

zehwyn>>>google - le 26/05/2005
"Jaws" ou quand un probleme technique donne naissance a l'un des plus grands succès du cinéma mondial: parce que le requin mécanique était tout le temps en panne, Spielberg a été obligé contre toute attente a faire le meilleur cinéma qui soit: SUGGESTION plutôt qu'EXPOSITION. C'est toute la différence entre érotisme et pornographie. Car le vrai grand cinéma est interactif: il laisse sa part de créativité a l'imagination du spectateur pour qu'il y construise son rêve en fonction de sa psychologie profonde. C'est ainsi que les scènes les plus poignantes sont celles ou... On ne voit pas le requin !
Voir aussi : Toutes les critiques de zehwyn>>>google

Jason_The_Butcher - le 27/04/2005
Jaws bénéficie d'un suspense à toute épreuve et d'un requin plus vrai que nature. Sans erreur, Spielberg fait monter la pression tout le long du film, faisant en sorte que l'on s'inquiète un maximum pour les personnages. Le troisième acte est formidable tant il est inquiétant : sur l'eau, trois chasseurs de requins qui ne s'entendent pas et risquent à chaque instant leurs vies. Incroyable !
Voir aussi : Toutes les critiques de Jason_The_Butcher

milesmando - le 18/03/2005
Sidérant de justesse, de simplicité, d'unité , lorsque Spielberg nous fait descendre a Amiti on peut avoir l'etrange impression, un instant, de visioner Les oiseaux d'Hitchcock tant une classieuse assurance emane de la réalisation; la musique de Williams et les images forme un tout indisociable ;certaines suptilités ayant atrais a la psycologie des persos sont tres interressantes ,comme l'attitude fier de Quint; ansi trois hommes differents ont trois compte different a regler materialisés dans un seul requin "qu ils partagent" en quelques sorte;aussi un film sur la Peur en generale , sur le depassement de soi; que dire de la scene où maman Brody regarde l'illustation sur le livre, sinon que c'est savoureux, charmant, autenthique...au fait, c'est quel genre de film deja? ;)
Voir aussi : Toutes les critiques de milesmando

tomric - le 13/03/2005
30 ans déja et toujours au top ! Mon film culte ! Le DVD vaut pour ses nombreux bonus notamment sur les difficultés rencontrées lors du tournage ( robot cassé, acteurs déprimés, budget explosé...) Mais c'est souvent comme cela que sortent les chefs d'oeuvres ( Apocalyspe now )

ma critique:

c'est un film d'enfance pour moi il ne fait pas peur non loin de la mais ce film je lai bien regarder une centaine de fois je vous explique j'avais 6ans quand j'ai vue pour la première fois l'exorciste j'en avais tellement la frousse qu'il fallait que je pense a un autre film ce jour la c'était les dent de la mer et apres je le connaissait par coeur je faisait que de le regarder d'ailleur a cette époque j'était tellement fan que je me suis mis a étudier les requin depui je connais toutes les espece connus j'usqua aujourd'hui.
par aileur un petit mots sur les suites connus le n°2 était plutot pas mal le senarios était plutot bon et le requin plutot bien fait mais il arrivait pas a la cheville du premier.
le n°3 nul a chier pas aimer du tout c'est une merde!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Le n°4 bien fait le rquin est vraiment bien fait mais le senar est nul!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

bref les dents de la mer est genial!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!................................................
# Posté le mercredi 13 juillet 2005 05:40

steven spielberg

steven spielberg
biographie

Steven Spielberg, l'une des personnalités les plus emblématiques du Septième Art, se montre très précoce. Enfant, il réalise quelques petits films amateurs puis abandonne rapidement ses études pour tenter sa chance à Hollywood. Assistant monteur sur la série Wagon train en 1957, il apprend son métier sur le tas dans les années 60 en réalisant des courts-métrages tels que Firelight ou Amblin (dont il gardera d'ailleurs l'appelation pour sa future maison de production), puis travaille pour le petit écran, dirigeant notamment des épisodes de The Name of the game, Night gallery et Columbo.

Son talent de mise en scène se révèle au grand jour en 1971 avec le téléfilm Duel, oppressante course-poursuite entre un employé de commerce et un camion fou qui remporte le Grand Prix du Festival d'Avoriaz. Le cinéaste réalise ensuite Sugarland express (1974), road-movie effréné et sanglant porté par Goldie Hawn. Prix du scénario à Cannes, ce drame confirme les belles aptitudes de l'Américain, dont la carrière va prendre un fantastique virage dès l'année suivante.

Car il y aura un avant et un après 1975 pour Steven Spielberg. A cette époque, il terrifie le monde entier avec Les Dents de la mer, une référence dans le cinéma d'épouvante qui le propulse star internationale de la mise en scène à seulement 29 ans. Ses films suivants remporteront le même succès, atteignant pour la plupart les cîmes du box-office international et s'inscrivant dans l'imaginaire de millions de spectateurs.

En 1977, Rencontres du 3e type initie son rapport étroit avec la science-fiction, rapport qui se poursuit en 1982 avec E.T., en 2001 avec A.I., d'après une idée de Stanley Kubrick, et en 2002 avec Minority report, une adaptation de l'oeuvre de Philip K. Dick interprétée par Tom Cruise. Les deux hommes se retrouveront d'ailleurs en 2005 sur le tournage du classique La Guerre des mondes. Le goût de Spielberg pour l'aventure lui permet par ailleurs de donner naissance à la légendaire saga des Indiana Jones : Les Aventuriers de l'arche perdue (1981), Indiana Jones et le temple maudit (1984) et Indiana Jones et la dernière croisade (1989) associent ainsi à jamais Harrison Ford au personnage du valeureux Indy. Relevant les paris les plus fous, il ira jusqu'à ressusciter, grâce à une combinaison novatrice de maquettes animées et d'images de synthèse, plusieurs espèces de dinosaures pour Jurassic Park (1993) et sa suite Le Monde perdu (1997).

Le cinéma de Spielberg, qui revisite souvent les thèmes de l'enfance et de la famille, se porte également vers la comédie (burlesque avec 1941, plus légère avec Arrête-moi si tu peux et plus romantique avec Le Terminal), mais il sait aussi prendre ses distances vis-à-vis du pur divertissement pour aborder des sujets plus graves. L'Holocauste (La Liste de Schindler, 1993), l'esclavage (Amistad, 1997), la Seconde Guerre mondiale (Il faut sauver le soldat Ryan, 1998) sont autant de thèmes délicats qui prouvent l'éclectisme et la sensibilité du cinéaste.

Réalisateur de légende ayant travaillé avec les plus grands acteurs, bénéficiant d'une cote de popularité jamais égalée, Steven Spielberg est également producteur à succès via sa société Amblin Entertainment (Poltergeist, Gremlins, la saga des Retour vers le futur, Les Goonies, Qui veut la peau de Roger Rabbit ?, Twister, Men in black). Il crée en 1994, avec David Geffen et Jeffrey Katzenberg, les studios DreamWorks qui s'imposent rapidement comme l'un des poids lourds de la production cinématographique aux côtés des plus grandes majors.

filmographie:

Acteur


Rôle
Austin Powers dans Goldmember (2002), de Jay Roach

lui-même
Vanilla sky (2001), de Cameron Crowe

lui-même
Le Monde perdu (1997), de Steven Spielberg

le mangeur de pop-corn
A century of cinema (1994), de Caroline Thomas

Lui-même
Gremlins (1984), de Joe Dante


l'homme dans la chaise électrique
Indiana Jones et le Temple maudit (1984), de Steven Spielberg

un touriste à l'aéroport
Chambre 666, n'importe quand (1982), de Wim Wenders

lui-même
The Blues brothers (1980), de John Landis

le receveur d'impôts
Réalisateur

The Untitled Steven Spielberg/Abraham Lincoln Project (2007)
Tintin (2006)
Vengeance (2005)
Indiana Jones 4 (2005)
The Rivals (2005)
La Guerre des mondes (2004)


Le Terminal (2003)
Arrête-moi si tu peux (2002)
Minority report (2002)
A.I. Intelligence artificielle (2001)
Il faut sauver le soldat Ryan (1998)
Amistad (1997)
Le Monde perdu (1997)
La Liste de Schindler (1993)
Jurassic Park (1993)
Hook ou la revanche du Capitaine Crochet (1991)
Pour toujours (1989)
Indiana Jones et la Dernière Croisade (1989)
L'Empire du soleil (1987)
La Couleur pourpre (1985)
Indiana Jones et le Temple maudit (1984)
La Quatrième Dimension (1983)
E.T. l'extraterrestre (1982)
Les Aventuriers de l'Arche perdue (1980)
1941 (1979)
Rencontres du 3e type (1977)
Les Dents de la mer (1975)
Sugarland express (1974)


Duel (1971)

Scénariste

A.I. Intelligence artificielle (2001), de Steven Spielberg
Les Goonies (1985), de Richard Donner
Poltergeist (1982), de Tobe Hooper
Rencontres du 3e type (1977), de Steven Spielberg
Sugarland express (1974), de Steven Spielberg

Producteur


The Untitled Steven Spielberg/Abraham Lincoln Project (2007), de Steven Spielberg
Tintin (2006), de Steven Spielberg
Vengeance (2005), de Steven Spielberg
Indiana Jones 4 (2005), de Steven Spielberg
Jurassic Park 4 (2005), de Simon West
Flags of our fathers (2005), de Clint Eastwood
Le Terminal (2003), de Steven Spielberg
Arrête-moi si tu peux (2002), de Steven Spielberg
A.I. Intelligence artificielle (2001), de Steven Spielberg
Il faut sauver le soldat Ryan (1998), de Steven Spielberg
Amistad (1997), de Steven Spielberg
La Liste de Schindler (1993), de Steven Spielberg
Fievel au Far West (1991), de Phil Nibbelink
Pour toujours (1989), de Steven Spielberg
L'Empire du soleil (1987), de Steven Spielberg
Bigfoot et les Henderson (1986), de William Dear
La Couleur pourpre (1985), de Steven Spielberg
La Quatrième Dimension (1983), de Steven Spielberg
E.T. l'extraterrestre (1982), de Steven Spielberg
Poltergeist (1982), de Tobe Hooper
Producteur délégué
Seul au monde (2000), de Robert Zemeckis
Apparences (2000), de Robert Zemeckis
Twister (1996), de Jan de Bont
Qui veut la peau de Roger Rabbit ? (1988), de Robert Zemeckis


La Grosse magouille (1980), de Robert Zemeckis
Crazy day (1978), de Robert Zemeckis
Producteur exécutif
The Transformers (2005), de Michael Bay
The Talisman (2003), de Edward Zwick
MIIB (2002), de Barry Sonnenfeld
Jurassic Park III (2001), de Joe Johnston
Presque célèbre (2000), de Cameron Crowe
Mon beau-père et moi (2000), de Jay Roach

Hantise (1998), de Jan de Bont
Fourmiz (1998), de Eric Darnell
Le Masque de Zorro (1998), de Martin Campbell
Deep impact (1997), de Mimi Leder
Le Pacificateur (1997), de Mimi Leder
Men in Black - MIB (1997), de Barry Sonnenfeld
Balto chien-loup, héros des neiges (1995), de Simon Wells
La Famille Pierrafeu (1993), de Brian Levant
Les Quatre Dinosaures et le Cirque magique (1993), de Phil Nibbelink
Noises off (1992), de Peter Bogdanovich
Les Nerfs à vif (1991), de Martin Scorsese


Arachnophobie (1990), de Frank Marshall
Retour vers le futur III (1990), de Robert Zemeckis
Joe contre le volcan (1989), de John Patrick Shanley
Retour vers le futur II (1989), de Robert Zemeckis
Le Petit dinosaure et la vallée des merveilles (1988), de Don Bluth
L'Aventure interieure (1987), de Joe Dante
Fiével et le nouveau monde (1986), de Don Bluth
Une baraque à tout casser (1986), de Richard Benjamin
Les Goonies (1985), de Richard Donner
Retour vers le futur (1985), de Robert Zemeckis
Gremlins (1984), de Joe Dante


ce qui me facine le plus sur cette homme c'est quil aurrai pu arreter de travailler depuis E.T mais laregent ne linterrsse pas juste pour financer c'est film

et il a pas fini d'en faire.....................................................
# Posté le mercredi 13 juillet 2005 07:04
Modifié le jeudi 31 mai 2007 14:41

intro du livre

intro du livre
voilà j'ai fini la maquette du livre "une fée" hier a 1h45 du matin, bonne lecture n'hésitez pas a faire des remarques...
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# Posté le mercredi 20 juillet 2005 05:26
Modifié le samedi 18 octobre 2008 05:34

CHAPITRE 1

2004, Bruxelles un concert va avoir lieu à l'occasion de la fête de la musique, tous les ans un concert d'un groupe qui fait des reprise des années quatre-vingt comme U2, David Bowie...et aussi d'aujourd'hui comme Placebo ou Marilyn Manson.
Mais ce soir se sera un concert réserver à la copine du chanteur, pour lui rendre hommage, un groupe qu'elle aimait et ce groupe est Indochine. Jack est le nom du chanteur du groupe, avec deux guitaristes, un batteur, un bassiste et un clavier. Le groupe FMR tel est son nom puisque c'est un jeux de mot, éphémère qui veut dire « qui ne dure pas ». Leur objectif n'était pas de ce faire remarquer par un producteur loin de là mais de s'ouvrire au monde à leur façon. Normalement ce concert ne devrai pas avoir lieu puisque FMR avait dit l'année dernière qu'ils arrêteraient mais un bouleversement va changer la décision du chanteur et du groupe. Tout en chantant le chanteur se rappelle son histoire qui a commencer il y a un ans pendant les répétition du concert de l'année dernière, le concert Bruxelles 2004 commence :




DANCETARIA ( plus intro DANCETARIA)

I can see you i can't see you
I can see you i can't see you
I can't see you i can see you again
I can' see you i can't see you again
I can see you i can't see you
I can see you i can't see you
I can't see you i can see you again
I can see you i can't see you my friend
I can give you i can't tell you
I can't give you i can tell you
I can't give you i can give you again
I can't tell you i can't tell you my name
Je voudrais du temps
Je voudrais te sentir près de moi
Contre des temps morts
Est ce que tu m'aimes encore ?
Je voudrais du temps
Et te sentir encore près de moi
Contre des plus forts
Est ce que tu m'aimes encore ?
I can't love you i can love you
I can't love you i can love you
I can't love you i can love you again
I can't kiss you i can't kiss you again
I can't feel you i can't see you
I can't feel you i can't see you
I can't feel you
I can't feel you again...



J' enchaîna avec la chanson suivante qu'il avait chanter lors de leurs première rencontre :

ECHO - RUBY

voici venu le temps des menteurs
posés devant des portes éphémères
voici venu le temps des prêcheurs
aux dieux vivants le monde leur est offert

et moi je fuis vers mon destin
qui m'appartient
j'oublie tout ce qu'on m'e dit et je m'enfuis
car je vois que toi
pour rester avec moi

toi tu seras
cet éclat
d'un rubis et l'écho de ma vie
tu seras
tu seras ma voie
toi tu brilleras
de toutes les joies
qu'un monde entier ne pourra rien changer
tu seras
celle à qui je dois

voici venu le temps des sauveurs
ceux qui pensaient refabriquer la terre
voici venu le temps des haut-parleurs
qui nous disaient comment il fallait faire

et tous ces gens ne me disent rien sur mon destin
je me remets entre tes mains
entre tes mains
car il n'y a que toi
jamais d'autre que toi

toi tu seras
cet éclat
d'un rubis et l'écho de ma vie
tu seras
tu seras
celle a qui je crois
toi tu seras
cet éclat
d'un rubis et l'écho de ma vie
tu seras
tu seras ma voix
toi tu brilleras
de toutes les joies
qu'un monde entier ne pourra rien changer
tu seras celle à qui je dois

si tu me reçois
et si tu me crois
nous pourrons faire le monde
celui qui nous ressemblera
celui qui nous aimera
nul ne trahira
nul ne m'apprendra
jamais d'autre que toi
ce que sera ce monde là
et ce qu'il m'apportera
et si tu me reçois
et si tu me crois
nous pourrons faire le monde... l'écho de ma voix
toi tu brilleras
de toutes les joies
qu'un monde entier ne pourra rien changer




Je me rappelai ce moment quand je chantai cette chanson, c'était quatre heures avant le concert 2003, toujours à Bruxelles, le groupe faisait une pose et Mark, le bassiste annonça son départ après le concert : « j'ai réussit mon concourt, je rentre à la brigade antiterroriste de Bruxelles je vous souhaite une bonne continuation pour le groupe qui a été éphémère pour moi mais j'en garde un très bon souvenir merci ». Après son annonce jack s'isola et s'assit dans un coin et Mark le suivi et lui parla : « je suis désolé j'aurai du t'en parler avant mais ma carrière passe avant ce groupe on a fait des choses merveilleuse ensemble avec lui » je lui parlai à mon tour un peut ému : « Si tu part le groupe part aussi j'en ai parler au groupe après que tu nous est dit que tu avait passer ce concourt, le groupe aussi est éphémère d'où son nom, le publique comprendra ». Dans la salle deux jeunes filles attendaient dans un coin sombre l'une était vêtue de vêtement noir particulièrement gotique elle rousse et avait un tatouage en forme serpent et l'autre, celle qui a tout particulièrement fait battre mon c½ur est cette magnifique brune maquillée d'une façon gotique qui rendait chez elle une beauté indéfinissable, vêtue de noir également mais ce qui me frappai c'est son tatouage, une croix comme celle d'Indochine sur le boîtier de Paradize . Il répliqua: « La pause est terminer on reprend » il se précipita sur la scène et annonça : « echo-ruby » tout en chantant je la regardait, la fixait et elle en faisait autant. Elles s'avançaient, Mark avait toute suite remarquer mon attitude. Une fois la chanson terminé Mark se dirigea vers moi : « jack j'ai vu pourquoi tu as fais ça mais ces fille sont des putes, c'est vrai elles travaille pour Michael »jack n'avait pas aimé la façon dont le bassiste avait traité ces jeunes filles. Michael était un patron d'une boite appelé « vos plus belles nuits », une boite qui engageait de jeune fille paumé dans la rue pour qu'elle vendent leurs corps à des personnes d'un niveau social plutôt moyen. Michael était la cible de plusieurs gang, personne en faite ne le voyait souvent. Le concert 2003 finit je revu la jeune fille au tatouage que j' invitai prendre un café dans un bar où mon frère travaillait . Je n'avait jamais vécu ça avant son regard, ses yeux bleues, sa façon de me sourire tous ces caractères illuminaient son visage. Je l'invitai trois fois par semaine ici au même endroit, à la même heure. Chaque fois que je la voyais mon coeur ballottais aucune fille ne ma jamais fait ça, aucune. Est ce que je découvrais ce qu'étais réellement l'amour ? Est ce que je commençais réellement a rêver. Quand elle venait de terminer ses études, il était impossible de trouver du boulot, décourager elle m'expliquait qu'elle avait péter les plombs et avait sombré dans l'alcool. Elle devait vraiment m'apprécier pour ce confesser et me parler de sa vie qui d'ailleurs m'intéressait énormément. Elle me parlait de son amour pour le groupe Indochine, moi j'étais aussi un fan je les suivais depuis 1996 quand l'album Wax , le Best-of Unita et les version longues sont sorties. Elle les suivait depuis 1999 quand dancetaria est sorti et elle s'est mis a acheter tous les albums par la suite comme moi. Ce que nous aimions dans indochine ce sont leurs textes et la voix du chanteur « nicola Sirkis ». Je parlai aussi de moi, pratiquement rien de vraiment extraordinaire, pas vraiment d'aventure dans ma vie, le manque de confiance en moi m'a toujours handicaper. Un soir elle me parla de Michael qui l'avait recueilli deux moi plutôt il lui avait proposer un poste et qu'elle avait accepter. Voilà la raison qui bloquai notre histoire, voilà l'élément perturbateur de l'histoire, voilà la raison pour laquelle je n'avais pas le droit de l'aimer cela ne m'empêcha pas de la revoir, non, toujours trois soirs par semaine au même endroit à la même heure. « Autre choses » s'exclama mon frère. Arnaud mon bien chère frère et d'ailleurs mon meilleur ami, il était homosexuel et tout les client du bar, ses meilleur amis et moi l'avons complètement accepter a part ma famille cela fait un an que ma s½ur, mon frère et moi n'avons pas parler a notre père et ma mère a cause de la sexualité de kurt. Il était propriétaire d'un bar et réussissait bien sa vie. La douce et charmante personne assise devant moi dans le bar, qui me rejoignait trois soirs par semaine s'appelait Rébecca rien que de dire son nom je ferme les yeux et je la revois elle son sourire sa bouche, ses yeux. Pour moi une histoire commençait même si ce quelle faisait me l'interdisait et j'utilisait la folie plutôt que la raison, oui je peut le dire j'étais amoureux de cette fille. Un soir je décidais d'aller plus loin avec elle, un désire des frissons sont les facteurs qui me décidaient d'aller plus loin avec cette personne toujours plus ravissantes chaque jours un style différents chaque soirs que l'on se voyait. Je l'invitais donc dans mon appartement. Je fixais ses doigts, elle tremble, je ne voulait pas aller trop loin non plus je ne voulais pas quelle souffre.
(concert bruxelles 2004 :20h30) Je prend sa guitare et enchaîne :


KISSING MY SONG

Quand je te crois là derrière moi
La nuit brouillée d'éclairs
Quand je te sens quand je t'apprends
La nuit bébé s'éclaire
Quand tu voudras

En attendant la fin des pluies
Partir au paradis
Le torse nu les bras en croix
Et mourir de plaisir
Comme tu voudras

Si l'envie nous entraîne
Je voudrais encore que tu me gênes
Oui avant que tu me dises
Je voudrais encore que tu me brises

quand tu me vois là devant toi
au fond des gorges blondes
mais tu me sens et tu m'apprends
et que ta peau se fonde
I kiss around

Viens le désir dans nos veines
Je voudrais encore que tu m'aimes
Oui avant que tu me dises
Je voudrais encore que tu me brises

Si l'envie nous entraîne
Je voudrais encore que tu me gênes
Oui avant que tu me dises
Je voudrais encore que tu me brises
Viens le désir dans nos veines
Je voudrais encore que tu m'aimes
Oui avant que tu me dises
Je voudrais encore que tu me brises




Je me suis approché d'elle je l'ai encore un fois regarder, je l'ai embrasser le bonheur oui le bonheur dans mon c½ur le faisait battre, battre que je ne pouvait le contrôler, ses main maintenant, le toucher le froid caresse ma main, je ne sens plus rien mon corps m'abandonne. Je lui enlève ses vêtement tout en l'embrassent. Sur ce lit nos rêve et nos fantasmes soumis, ils nous dévorent petit à petit. Cette nuit a été trop courte, trop de rêve j'ai assimiler. Cette journée là, après le départ de Rébecca, je me suis poser beaucoup de questions ce qui est mal et ce qui est bien pour notre avenir mais aujourd'hui on peut se poser des questions dans ce monde qui est dieu ?, qui est le diable ? Ces questions me tracasse il fallait que j'en parle a mon confident qui était mon frère. Je lui expliquai la situation mais sa ne l'avait pas complètement surpris : « Ecoute Jack, cette un situation est tout de même embarrassante pas pour votre histoire mais pour Mickael il est puissant et s'il apprends cela vous êtes mort tous les deux et ne compte pas sur la police Mickael n'arrête pas de filer des pots de vins » Je lui rétorquais : « c'est vrai tu as sans doute raison mais tu te rends compte de ma situation je n'est jamais éprouver ça pour personne » lui à son tour : «tout le monde dit ça quand on est amoureux nous sommes aveugles »
- peut être mais beaucoup de gens ne le pense pas sinon la tromperie n'existerai pas mais moi je suis sincère avec elle.
- Ecoute Jack je ne peut pas t'aider sur ce sujet, tu sais moi ma sexualité j'ai du mal a trouver mon équilibre dans cette chose qu'on appelle l'amour.
- Pourrais-je la trouver cette amour peut être c'est elle mon amour, oui cela ne peut être que elle .
- Jack je ne sais pas comment te le dire mais Séverine est de retour et elle ne vas pas très bien.
Séverine étais notre s½ur, notre maman spirituel a nous deux, blonde yeux bleus un sourire très spéciale un dynamisme fort et c'est cela qui nous rendais heureux ensembles. Quand elle as eues seize ans elle est devenue séropositive et elle le vit avec depuis dix ans maintenant.
-« les docteurs ont été formelle, Jack, son sida est déclaré elle retourne en ville dans une semaine pour habiter ici »
Je ne savait pas comment le prendre, une larme s'assombris sur mon visage, je me dit ensuite que un jour ou l'autre ce la devait arriver mais curieusement je ne me suis jamais préparé. Elle ne mérite pas ça, elle a toujours été gentil avec tout le monde et généreuse en plus. Le destin en a voulut ainsi la nuit sera plus belle pour elle qu'ici. Parlons de délivrance et de chance dans ce monde hostile semblant d'être gentil. Cette question me vint alors enfer ou paradis ? Est ce que la vie est ainsi faîte ?
Je quittais le bar sans dire a Arnaud ce que je ressentais, cela n'avais plus d'importance.
Ce soir je vois Rébecca j'ai l'impression que ça fais des siècle qu'on ne c'est pas vu mais cette fois j'ai un peut peur de la revoir je ne me l'explique pas.



(concert bruxelles 2004 :20h37) une gorger d'eau avant de reprendre et c'est parti


[g]SAVOURE LE ROUGE

Savoure-moi savoure-toi
savoure le rouge mon amour
Savoure-toi savoure-moi
savoure le rouge mon amour
Si je dessinais sur toi des serpents
des serpents en argent
tu voudras voir des marais de sang
et cultiver la flore de mes mouvements
tu voudras que je dessine sur toi
sur ton corps des étoiles de diamant
Lève les bras comme ça ne bouge plus !
Oublie-moi ou bien ne m'oublie pas !

eh ! conduis moi vers ton endroit mon bébé
parle-moi ! parle-moi ! de ton humidité
décris-moi ! décris-moi ! sale et beau à la fois

Bien avant que les astres jaillissent
et que ton sexe me lisse entre les mains
les doigts mouillés, l'étoile inondée
tu me griffes la peau sur le tableau
et un jour je te peindrai entière
sur tout ton corps je te peindrai dans l'or
l'ultra chair mon huile et ma déesse
retourne toi retourne dans le rouge...

eh ! conduis-moi ! vers ton endroit mon bébé
parle-moi ! parle-moi de ton humidité
décris-moi ! décris-moi ! sale et beau à la fois
eh ! mon bébé mon bébé mon bébé

conduis-moi ! conduis-moi ! vers ton endroit mon bébé
parle-moi ! parle-moi ! de ton humidité
décris-moi ! décris-moi ! sale et beau à la fois

eh ! mon bébé, mon bébé, mon bébé
eh ! mon bébé, mon bébé, mon bébé



Après avoir fait l'amour je lui demandais ce qu'elle ressentait pour moi elle me répondit :
-Tu sais c'est un peut compliqué ce qui nous arrive.
-pourquoi ?
-La première fois qu'on a fait l'amour je l'ai ressentit comme une première fois pour moi, je n'ai jamais fais l'amour avec quelqu'un que j'aime vraiment, mes sentiments sont fort pour toi mais je te ferai plus de mal que de bien.
-on pourrai s'enfuire.
-Tu sais qu'il nous retrouverai, Mickael est comme un père pour moi (elle baisse la tête) je n'ais pas le droit d'aimer.
-On peut donc pas trouver une solution ?
-Pour moi c'est de se cacher il n'y a pas d'autre solution.
Ainsi s'acheva cette discutions mais cela ne me satisfait pas non plus, se cacher si il faut en arriver là pour s'aimer alors je la suivit dans cette aventure.
# Posté le mercredi 20 juillet 2005 05:28
Modifié le samedi 24 juin 2006 12:05

CHAPITRE 2

Encore une autre soirée au bar d'Arnaud passé avec elle, et là ma s½ur et mon frère ont rejoint notre table, on passe une super soirée, une du genre qu'on oubli jamais, un peut comme une fête avec ses meilleur amis. On parlait de tout et de rien, de cinéma, de musique... bref une soirée cool. Vers deux heures du matin quatre hommes vêtue de noire sont entrée juste a côter de la porte il nous fixait Rebecca commencer a être mal a l'aise et ensuite à trembler. Ils nous ont fixés tous les quatre et ensuite sont repartis a partir de ce moment là Rebecca n'a plus dit un mots de la soirée. On est partit dix minutes après le départ des inconnus toujours aucune parole arriver a mon appartement, elle pris quelques affaire a elle et se dirigeait vers la porte de sortis.
-attends une minutes qu'est que tu fais au juste ?
-je part c'est devenue trop dangereux
-c'est ces hommes qui ton troublé
-ces hommes sont des hommes de Michael, Jack !!, ils nous on vu
-alors je serai un de tes clients
-tu ne sais pas de quoi il est capable
-je t'aime
-je ne peux pas aimer
-ça ne veut rien dire
-si je pouvais je souhaiterai une autre vie, mais je ne peux pas, tu ne comprend pas, tu es aveugle, on ne peut pas s'aimer, c'est impossible, je ne vais pas en faire débat avec toi c'est impossible, ça ne sera jamais possible.

Dans cette chambre obscure, elle avait les yeux noir ...

Bruxelles, je continuais ce concert avec Tes yeux noires en acoustique :


TES YEUX NOIRS

Viens-là, viens avec moi, ne pars pas sans moi
Oh ! Oh ! viens reste-là ne pars pas sans moi
Oh ! Oh ! tu prends tes vêtements tu les mets sur toi
Oh ! Oh ! cette nuit dans ce lit tu es si jolie...

Mais qu'est-ce qui brille sur nos regards
ce sont tes yeux noirs
un corps musclé des cheveux courts
tu ressembles à un garçon
et je sens ta peau même sans lumière
les serpents sont légendaires

Où vas-tu les yeux noirs
tu t'en vas vers nulle part

Allez ! Viens-là, viens avec moi ne pars pas sans moi
Eh ! viens-là reste-là ne pars plus sans moi
Oh ! Oh ! tu prends tes vêtements tu les mets sur toi
Eh ! cette nuit dans ce lit tu es si jolie

On se reverra tous les jours dès notre retour
Prends tes vêtements tu as froid
et mets-les sur toi
mais tu cries dans l'eau même en hiver
et brillent tes yeux noirs

Où vas-tu quand tu pars
dans la rue vers nulle part

Allez ! Viens-là, viens avec moi ne pars pas sans moi
Allez viens reste-là ne pars plus sans moi
Oh ! Oh ! tu prends tes vêtements tu les mets sur toi
Eh ! cette nuit dans ce lit tu es si jolie...


Dans mes pensée je me suis dit que quelque part elle avais raison et elle est partit. Lorsqu'elle est arriver en bas j'ai commencer a courir pour la rattraper je me sui arrêter devant l'immeuble je l'ai vu traverser la rue avec les reflets des étoiles elle ressemblait a une fée, c'était une nuits parfaites pour les fées ce soir une nuits sombre éclairé par ces fées mais Rebecca brillai plus que les autres.

Bruxelles, je me remémore de cette nuits là. Je parle au publique « une nuits je sui descendue chez moi et j'ai aperçut une fée et cette nuit sombre et noire c'est transformer en un paradis claire et blanc j'espère que vous aussi vous avez trouver votre fée voici « la nuits des féés »


LA NUIT DES FEES (paroles : Gérard Manset)

Ce soir une fée
Dans un pays hanté
Ce soir
Ce soir une fée
D'une voix enchantée
Ce soir

A l'heure où l'on fait dormir
Des enfants de tous les empires
A l'heure où l'herbe respire
Où le vent souvent se retire
A l'heure où tout se ressent
Comme une blessure
Plus profonde encore
A l'heure où plus rien n'est sûr
Quand la nuit descend
Par une fissure
Ce soir...
Il était une fois
Quelque part dans un pays
Un pays qu'on ne connaît pas
Une fée
Qui avançait dans le froid
Avançait dans un mauvais temps
Tonight

J'ai allumé le soleil
Pour cet enfant dans son sommeil
J'ai réveillé la chaleur
Pour éclairer et sécher ses pleurs
J'ai rempli le jardin de fleurs
Pour chasser la nuit le froid
le malheur
J'ai rempli son chemin d'ivresse
De mille lumières
De mille couleurs
Ce soir

Il était une fois
Quelque part dans un pays
Un pays qu'on ne connait pas
Une fée
Qui avançait dans le froid
Avançait dans un mauvais temps
Tonight tonight
la la la



Tout en chantant je me suis rappeler dans cette rue ou je l'ai rattraper dans cette rue, où je l'ai embrasser peut être une éternité mais c'était magique. Et contrairement a ce que vous pouvez vous imaginez elle est quand même partie mais elle était si belle sous ces lueurs d'étoiles.
Pendant cette chanson Mark supervisait les actes terroristes qui pourrai avoir lieu en cette soirée. En même temps ça me faisait drôle de le voir là dans ce costume genre agent secret. Il me regardait bizzarement il s'inquétais drolement pour moi.
Je suis rester plusieurs semaine sans la voir c'étai insuportable mais un jour elle est revenue a ma porte et elle me dit
-je marche avec toi sur l'idée d'être mon client
-Oui toi aussi tu ma manqués
A cette instant elle me souri puis on c'est enlacer
-je veux plus jamais q'on se quitte
-Non jack, j'ai pris des mesures concernant notre histoire il faudra se limiter
- comment ça ?
- on se verra que trois soir par semaine
-quoi c'est tout
- c'est tout ce que je peut faire
-il faudra que je m'en contente
-c'est difficile pour moi aussi mais c'est la seul possibilité pour nous
Alors comme elle l'avait dit elle venu trois par semaine. Un de ces soirs elle me dit son véritable nom
-maintenant cela fait plus de trois mois notre histoire
- oui un peut près
-tu sais je m'apelle pas vraiment rebecca
-et tu t'apelle comment ?
-Elodie.... Elodie huard
-ça fait bizzar d'entendre ça, je veux dire tu me l'annoce comme ça enfin je ...
-mais ce n'est qu'un nom après tout je ne l'emporterai pas au paradis
-tu as sans doute raison
-qu'est qu'il y a après la mort ?
-tu vas dans un endrois où tu te transforme en fée, il ya un lac au milieu ou reflete des étoile un endroit merveilleux
-moi je ne sait pas je sait en tout cas qu'il ya une vie après la mort
-j'espère


Bruxelles, biensure maintenant je sait pourquoi maintenant elle avait choisit trois nuits par semaine j'imagine que vous savez ce que je vais chanter a ce moment là :

TROIS NUITS PAR SEMAINE


C'est dans la nuit de Rebecca
que la légende parti-ra
et aujourd'hui pour une troisième fois
elle décidait de sa première fois
c'est avec lui qu'elle le voulait
qu'elle désirait à ce qu'il l'aimait
et puis avec cet homme qui rit
celui pour qui elle a choisi
dans la chambre au pied du fleuve
la ville endormie les laisse seuls
par la chaleur et sans un bruit
ils rattraperont la nuit "la nuit"

3 nuits par semaine
c'est sa peau contre ma peau
et je suis avec elle
3 nuits par semaine Bon Dieu, qu'elle est belle
3 nuits par semaine
c'est son corps contre mon corps
c'est nos corps qui s'enchaînent
3 nuits par semaine Bon Dieu, qu'elle est belle

A bout de souffle comme une sirène
elle voit son corps qui se réveille
elle arrachait tous les vêtements
par quelques gestes élégants
il posa les mains sur elle a rougi
il a tout voulu et on l'a puni
elle caressa en douceur
comme pour oublier sa douleur
et il l'a prise dans ses bras
car elle avait un peu froid
à cet instant et à chaque fois
elle voudra le revoir au moins 3 nuits "3 nuits"

Il posa ses mains sur elle a rougi
elle a tout voulu et on l'a punie
A cet instant et à chaque fois
elle voudra le revoir au moins 3 nuits
à cet instant et à chaque fois
ils se donnèrent rendez-vous 3 nuits "3 nuits"



On se voyait normalement ce mardi soir mais ce mardi là elle n'est pas venue et les autre nuits non plus elle n'est pas venue. Je ne dormais plus je pensais qu'à elle, impossible de la joindre c'était trop dangereux..........
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# Posté le mercredi 20 juillet 2005 05:30
Modifié le samedi 24 juin 2006 12:07